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Peurs, colères, indignations.

Depuis 2021, 2022,  corrélée semble-t-il à l’épisode Covid, je constate une hypertrophie des sentiments et émotions extrêmes. J’ai observé cette montée des affects aussi bien chez mes patient(e)s que dans les réseaux sociaux, ces derniers jouant clairement un rôle de caisse de résonance amplificatrice.

Quelle peut être la position du psy face à ce phénomène social ? Que penser, sous l’angle psychosocial, de cette montée en puissance manifeste, sans sombrer dans la tare si souvent invoquée du « complotisme ». Où trouver les sources les plus fiables dans un monde tellement infestibulé d’infos, tellement habité par la nécessité de communiquer ?

Nous vivons un monde déroutant où le terme d’ « influenceur »  désigne une activité respectée sinon respectable et où l’IA permet de truquer le réel au point incroyable où tel  homme politique peut apparaître dans des comportements complètement absurdes ou limite crédibles. Quelle ressource nous reste-t-il autre que le simple bon sens ? Alors même que la puissance des techniques, des pouvoirs de l’IA nous montrent que nous ne pouvons que douter de la fiabilité de nos sens. Souvenons-nous de Descartes qui nous déclare (avec ironie, ne l’oublions pas !) que « Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée; car chacun pense en être si bien pourvu que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose n'ont point coutume d'en désirer plus qu'ils en ont ». Cet extrait du « Discours de la méthode » de notre philosophe national nous plonge aujourd’hui dans un abîme de perplexité car nous ne pouvons même plus nous fier à nos sens et nous cantonner aux faits alors que ceux-ci sont sujets au doute. La philosophie devient caduque, inopérante. Prenons un cas concret : les médias non-officiels nous racontent que l’Union Européenne vient de condamner à une mort sociale -à une sanction- un commentateur politique suisse très au fait des phénomènes se déroulant en Ukraine et très soucieux d’objectivité et de neutralité. L’UE se targuant de détenir la  vérité prononce donc une sanction, sans audition, sans contradictoire, sans tribunal, sans voie de recours. Mais même ces faits, ici narrés, ne sont-ils pas eux-mêmes sujets à caution ? Mon indignation -totale !- est-elle fondée ? Ne suis-je pas manipulé ? Dans quel monde vivons-nous ? Quelle confiance accorder à la moindre source quand nous percevons toute information livrée par des médias « officiels » comme étant biaisée, ou, plus  clairement, polluée de mensonges ?

Et pour revenir à mon titre, comment ne pas vivre comme générateur d’angoisse le fait de ne plus croire à une vérité officielle, vérifiable ? De nombreuses sources nous incitent à remettre en cause sérieusement la génération spontanée du Covid et surtout la proposition thérapeutique -les « vaccins »- sachant que d’innombrables effets secondaires graves ont surgi, sans même parler des nombreuses condamnations pénales infligées par les fabricants.

Plus grave : la perte de confiance est venue frapper une profession unanimement respectée  depuis Hippocrate. La corruption généralisée prive le vulgum pecus de tout référent moral Le curé, n’en parlons plus ! L’instit n’est plus respecté depuis des générations Le maire, le député : tous pourris ! Sommet de perversion : un président de la république très suspect de corruption mais surtout d’intentions malignes et d’une volonté de destruction à peine dissimulée. Mieux : cet individu use de la stratégie du choc, de la peur -souvenons-nous : « nous sommes en guerre »- et du clivage : afficher publiquement que les soignants refusant le « vaccin » fussent exclus. Et aujourd’hui, volonté officielle d’entrer en guerre avec la Russie, avec pour seul calcul, l’idée d’être le nouveau chef de guerre de l’Europe. Relire l’histoire pourrait nous être salutaire, révisons Napoléon et la campagne de Russie !

Le Français moyen, lobotomisé par Bfm, Lci, France Inter et compagnie, n’a plus le droit de penser en dehors de la doxa de l’UE. Il n’y a plus d’opposition. Dernier bastion de révolte ce 3 janvier 2026 : les agriculteurs qui luttent juste pour survivre, sacrifiés sur l’autel de la mondialisation.

Je ne vois qu’un ultime ressource : la bienveillance et les liens forts de la parenté, dernières valeurs. Et ce n’est pas un hasard si elles sont violemment attaquées par l’esprit woke , les théories du genre et les héritiers d’Alfred Kinsey qui s’attaquent à l’enfance et à l’éducation.

https://www.youtube.com/watch?v=BEA-U0Q0Pfc&list=RDBEA-U0Q0Pfc&start_radio=1

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